Tenir le sol avant que la pluie ne l'emporte
Dans une région de montagnes et de lacs, une surface laissée nue ne le reste pas longtemps : elle descend. Un talus de chemin privé, un remblai de construction ou une rive dénudée perdent leur terre au premier orage, et le sédiment finit dans le fossé ou dans le lac.
L'ensemencement hydraulique répond directement à ce problème. Les fibres de bois du mélange forment une croûte protectrice dès le séchage, qui retient les particules pendant les semaines nécessaires à l'enracinement. Le couvert végétal prend ensuite le relais de façon permanente.
Là où la machinerie ne monte pas
La projection se fait depuis le bas, à plusieurs dizaines de mètres. Une pente trop raide pour y marcher, un talus haut ou une rive escarpée se couvrent sans qu'aucun équipement n'y circule — ce qui évite d'ajouter du remaniement là où le sol est déjà instable.
Les situations courantes
Talus de chemin d'accès, abords de fossé, remblais laissés par une excavation, bandes riveraines à revégétaliser, pentes de terrain aménagé, abords de ponceau et de bassin de rétention.
Le moment
Une surface remaniée à l'automne devrait être couverte avant les pluies et le gel. Reporter au printemps, c'est accepter une saison complète de ravinement.